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Aller au théâtre, c'est...
Comme dans la vie, mais en mieux ! Le moyen de comprendre la réalité. Bien, quand à la fin il y a du crumble aux fruits rouges... Voir des gens bouger sur scène plus élégamment que dans la vie. Sortir un jeudi soir, mais pas pour aller en boîte. Supporter ceux qui rigolent trop fort et donnent des coups dans les sièges, mais échapper au pop-corn du cinéma. Applaudir jusqu'à en avoir mal aux mains. Intéressant, autant pour le lieu que pour la pièce. Rentrer dans un espace sacr
30 sept.1 min de lecture


Une chambre à soi dans L'Ecole des femmes
Dans cette mise en scène de l’Ecole des femmes par Frédérique Lazarini, le décor occupe une place centrale. Il se compose de deux espaces séparés par une bande d’herbe et quelques arbustes. D’un côté, on trouve la maison d’Arnolphe, composée d’un canapé et d’un écran de vidéosurveillance, de l’autre, celle d’Agnès, représentée par une chambre en verre. L’utilisation d’appareils électroniques, écrans et caméras, ajoute une dimension actuelle à la pièce, en faisant écho à l’inf
30 sept.1 min de lecture


Arnolphe et Agnès dans L'Ecole des femmes
Cédric Colas campe un Arnolphe pervers, abject, brutal physiquement, froid et calculateur, comme en atteste le procédé panoptique qu’il met en œuvre pour surveiller Agnès. Il est entièrement emporté dans son désir de possession : nous n’arrivons jamais à entrevoir une once d’humanité chez lui. Ce choix ne suscite aucune pitié chez le spectateur : il laisse de côté le caractère misérable de cet homme déçu par l’amour des femmes et qui, pourtant, aimerait aimer et aime sans dou
30 sept.1 min de lecture


Alain et Georgette dans L'Ecole des femmes
La mise en scène de L'Ecole des femmes par Frédérique Lazarini accorde une place importante au comique, notamment à travers les personnages d’Alain et Georgette, présentés comme maladroits, patauds et presque clownesques. Leur attitude comique vient contrebalancer la gravité de la situation vécue par Agnès, enfermée et soumise à l’autorité d’Arnolphe. Nous retrouvons notamment ce contraste lors de leurs disputes, qui rendent certaines scènes certes comiques, mais aussi dérang
28 sept.1 min de lecture


Agnès et Horace dans L'Ecole des femmes
Dans cette première critique théâtrale du Pisse-Copie, nous allons parler de L’Ecole des femmes, mise en scène par Frédérique Lazarini et présentée à l'Artistic Théâtre. Dans ce texte, nous allons nous concentrer sur la relation qu’entretiennent Agnès et Horace. La pièce de Molière est essentiellement fondée sur l’emprise qu’Arnolphe a sur la jeune femme, qui représente le nœud et la morale de l’histoire, tandis que le rapport des deux jeunes amants est reléguée au second pla
28 sept.2 min de lecture


L'espace scénique dans L'Ecole des femmes
La mise en scène de cette pièce ajoute à lʼoriginale. La modernisation atteste de la pérennité de lʼasservissement des femmes : nous en sommes encore au temps de Molière ! Faire de la chambre dʼAgnès une prison en verre est pertinent et révélateur dʼune triste réalité : Agnès est prisonnière dʼ une cage, même si elle est dorée. La transparence symbolise la surveillance constante dʼArnolphe. photo © Marion Duhamel En tant que spectateurs, nous semblons être complices de cette
28 sept.1 min de lecture


Le pessimisme de L'Ecole des femmes
L’Ecole des femmes, pièce de Molière mise en scène par Frédérique Lazarini et jouée au Théâtre Artistic Athévains, se conclut en laissant au spectateur une impression de défaite, loin des représentations habituelles. En effet, dans celles-ci, Agnès se défait de l’emprise d’Arnolphe pour aller vivre libre, tandis que, dans la mise en scène de Frédérique Lazarini, Agnès semble passer des mains d’Arnolphe à celles d’Horace, en se mariant à ce dernier. Ainsi cette mise en scène a
28 sept.1 min de lecture


Les costumes de L'Ecole des femmes
Dans une pièce de théâtre, les costumes nous permettent de connaître les intentions de mise en scène. Dans celle de Frédérique Lazarini, nous pouvons voir le rapport de force qu'exerce Arnolphe (Cédric Colas), avec son costume trois pièces, symbole de sa classe sociale et de sa domination, sur Agnès (Sara Monpetit), avec son chemisier rose, son bonnet de la même couleur et son écharpe à pompons, qui évoquent l'image d'une petite fille. Grâce à ce costume, on suit aussi l'évol
28 sept.2 min de lecture


La morale de L'Ecole des femmes
La morale de cette pièce se résume au fait que l’intelligence n’est pas la seule clé pour s’en sortir. Le corps et l’esprit savent reconnaître ce qui est bon pour eux ! LA LIBERTÉ. Agnès apparaît au début de la pièce comme une oie blanche incapable de voir l’emprise qui est exercée sur elle. Elle n’arrive peut-être pas à se libérer par les mots, mais grâce à son corps et son instinct, elle se libère de son maître sadique et pervers ! Lorsqu’elle danse, son corps se libère, gu
28 sept.1 min de lecture


Soirée à l'Atelier
Le 25 septembre 2026, l'équipe, réduite mais enthousiaste, du Pisse-copie, est allée voir Derrière, de Nicolas Chaigneau et Claire Laureau. Merci à Rose, pour l'invitation à découvrir ce spectacle drôle, poétique et subtil.
25 sept.1 min de lecture


Rencontre avec la directrice du théâtre
La directrice de l'Artistic Théâtre, Anne-Marie Lazarini, a expliqué à l'équipe du Pisse-copie les relations qu'entretenaient les artistes avec la critique. Ensuite, pot de première, avec crumble et rencontres avec les comédiens et la metteuse en scène.
20 sept.1 min de lecture


L'Ecole des femmes
Le 17 septembre 2026, l'équipe éditoriale du Pisse-Copie a vu L'Ecole des femmes, dans la mise en scène de Frédérique Lazarini, à l'Artistic Théâtre. photo © Marion Duhamel
20 sept.1 min de lecture


Le Pisse-copie
Le Pisse-copie défend l'honneur de Lamartine... L'équipe éditoriale du Pisse-copie refuse les embêtements du lyrisme poitrinaire. Elle écrit dru ! Elle va au théâtre et elle en parle ! "Lamartine se crève, dit-on. Je ne le pleure pas (je ne connais rien chez lui qui vaille le Midi de Leconte) – Non, je n’ai aucune sympathie pour cet écrivain sans rythme, pour cet homme d’Etat sans initiative. C’est à lui que nous devons tous les embêtements bleuâtres du lyrisme poitrinaire, e
19 sept.1 min de lecture
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